Maud

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nom : Maud Eliane Léopoldine Heintz
âge : 29 ans
activité : costumière
ville : Paris
vélo : Gitane course homme, 1964

Depuis combien de temps roules-tu ?

J’utilise le vélo comme moyen de transport urbain depuis 17 ans et plus sportivement depuis quelques mois.

A quelle fréquence roules-tu ?

Quotidiennement. Une journée sans vélo, c’est comme une journée sans soleil : triste et maussade.

Où est-ce que tu préfères rouler ?

Mes endroits préférés sont ceux où mon esprit peut s’évader et où mes yeux peuvent s’émerveiller.

Que préfères-tu dans ton vélo ?

L’autocollant de sa boutique de provenance « Shutz Hoenheim » : Elle a marqué plusieurs générations de petits alsaciens qui, les yeux écarquillés s’arrêtaient devant la vitrine, rêvant d’escapades entre copains, avant de rejoindre les bancs de l’école.

Que détestes-tu dans ton vélo ?

Rien ! Je viens de l’avoir ! Il n’est pas encore prêt pour le voyage.

Paris à vélo c’est connu pour…

Ses jolies balades et une circulation qui laisse à désirer…

Que représente le Paris/Amsterdam pour toi ?

Un souvenir inoubliable avec les copines et un exploit à réaliser à l’aube de mes 30 ans.

Es-tu déjà allé à Amsterdam ?

Oui, deux fois : entre amis et en amoureux.

Sais-tu lire une carte routière ?

C’est comme une carte au trésor : quand on veut, on peut !

Quelle est ta plus grande appréhension dans cette aventure ?

Je n’en ai pas.

Qu’emportes-tu dans ta trousse de secours ?

De quoi secourir humains et vélos, ainsi qu’un canif comme McGyver et mon vernis à ongles aérodynamique.

Et enfin, quel est ton meilleur souvenir à vélo ?

C’était un mercredi, au début des années 90. J’enfourchais avec une grande détermination ma nouvelle acquisition : un Miss Peugeot bleu clair irisé, offert par ma Grand’Mère.

La vue du bitume brûlant sous le soleil estival m’encouragea vivement à demander l’aide de ma bienfaitrice pour démarrer et m’arrêter sans écorcher mes genoux.

Je revois ainsi ma Grand’Mère poussant le vélo par derrière, sa course effrénée pour me rattraper, puis me réceptionner… Et moi, à califourchon, le visage au vent, très concentrée à garder l’équilibre en roulant… Je me souviens de ma grande joie mêlée à la fierté d’avoir défié les lois mécaniques sans être tombée : un bon souvenir d’enfance en somme !

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